À vouloir trop m´élever‚ je me suis consumée
Je suis devenue Reine qui ne sera jamais
Je n´ai pour seule couronne que le poids du passé
Je suis Reine de l´ombre et Princesse des damnés

Mais je suis le Phénix‚ de mes cendres je renais
La plus grande gloire n´est pas de ne jamais tomber
Mais plus dure à la peine‚ toujours se relever
Je construits mon histoire, sur mes ailes calcinées

Tu ravives ma flamme‚ Ô toi le Roi bâtard
Tous deux nous abhorrons la Tyrannie du Noir
Pour un nouveau pouvoir‚ pour un nouvel espoir

Et qu´il nous soit donné‚ le précieux temps d´y croire
Soit nous nous élèvons dans le sang et la gloire
Soit nous nous éteindrons sans rêves et sans mémoire
LE PHENIX